Pour la plupart des marques DTC haut de gamme, l'e-commerce direct n'est plus un actif business. C'est devenu une vitrine secondaire, dépassée par les marketplaces (Amazon, Vinatis, Sephora) qui captent l'essentiel des ventes — au passage de 8 à 15% de commission. Et quand vous tentez de capter du trafic direct, c'est la pub payante qui mange votre marge : 50 à 150 € de CAC sur Meta ou Google pour un panier moyen souvent inférieur à 120 €.
Le problème n'est pas les marketplaces ni la pub en soi. Le problème, c'est que votre site n'a plus les armes pour rivaliser :
- Un parcours d'achat moins fluide que celui d'Amazon (qui sait ce qu'il fait depuis 20 ans)
- Des fiches produits qui ne mettent plus en valeur ce qui fait votre singularité — savoir-faire, origine, AOP, démarche
- Une expérience mobile lente, alors que 65 à 75% de vos visiteurs sont sur smartphone
- Pas de version anglaise sérieuse — donc une clientèle internationale qui passe automatiquement par Amazon, Faire ou les marketplaces locales
- Un Prestashop 1.6 ou 1.7 obsolète qui ne reçoit plus de patchs de sécurité (et qui peut littéralement vous coûter une amende RGPD)
Résultat concret : pour une marque qui fait 500 k€ HT/an dont 30% via marketplaces, chaque point de conversion directe gagné représente environ 5 000 € de marge récupérée par an. Un site repensé peut faire bouger votre taux de conversion de 0,5% à 2-3% en quelques mois.
C'est sur ce calcul-là qu'on travaille.